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Il
serait facile de calculer les épaisseur des équipements sous pression pour
résister à des pression fortes englobant toutes les valeurs prévisibles de
surpressions qui pourraient être liées aux défaillances des systèmes de
régulation, des chaînes de limitation de pression, de température, de
dérive ou de rupture de contrôle de réaction chimique, d’explosion, de
dilatation, etc.
Cela aurait pour
conséquence la plupart du temps, à l'adoption de fortes ou de très fortes
épaisseurs comparativement aux épaisseurs faibles liés aux pressions
normales ou maximales opératoires calculées et liées au procédé.
Pour cela il convient
de mettre en place un équipement particulier indépendant, la plupart du
temps mécanique limitant le dépassement de cette pression maximale.
Le choix de ce limiteur de
surpression
se fera en tenant compte d’un certain nombre de facteurs :
-Le
type de fluides (gaz, liquide, gaz liquéfié, explosif,
polymérisant, visqueux),
-Le type de
risques
générateur de la surpression (procédé, feu, dilatation, explosion, coup de
pression, dépression, mise sous vide,)
-Les
facteurs opérationnels
de pression, de températures, de vitesse d’augmentation de la pression,
de débit,
-Des
tolérances
nécessaires pour le bon fonctionnement du système limiteur de pression
qui est choisi,
-Du type
d ‘équipement à
protéger.
Tous ces matériels,
soupapes de sûreté conventionnelles, à soufflet, assistée, pilotée,
disques de rupture, système à tige de flambage, garde hydraulique
et boucles de sécurité, doivent être dimensionnés,
installés et testés convenablement pour réaliser cette protection.
Tester une soupape de
sûreté doit se faire sur un banc adapté, automatisé, permettant l'émission
des documents de contrôle finaux.
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